Le dernier jour de Jésus-Christ sur Terre fut le plus difficile de Sa vie. Il endura les pires souffrances imaginables. Pourtant, pour l’humanité, c’était le meilleur jour possible, car il ouvrit la porte à la vie éternelle.
Plus nous connaissons Dieu et plus nous grandissons dans notre amour pour Lui, plus nous aimons la vie et voulons vivre éternellement. Jésus-Christ a traversé tant d’épreuves pour rendre cela possible. À l’approche des jours saints du printemps, nous devons nous rappeler le prix énorme qu’Il paya.
Pendant la Pâque, au lieu de penser à nos épreuves et à nos difficultés, nous devons nous concentrer sur le prix qui fut payé. C’était la chose la plus difficile que le Christ ait jamais eu à faire. Dieu veut que nous nous concentrions sur les épreuves et les difficultés de Son Fils, parce qu’Il a souffert pour nous.
Apprendre à souffrir pour les autres est ce qui constitue l’amour ! Cela touche au cœur et à l’essence même de l’amour.
La crucifixion du Christ fut une scène macabre. Humainement, nous n’aimons pas nous pencher sur cette réalité effroyable, mais Dieu veut que nous nous en souvenions. Nous devons apprendre ce que Dieu attend de nous pendant la Pâque et célébrer cette cérémonie sacrée dans le bon esprit.
L’humilité du lavage des pieds
« Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux » (Jean 13 : 1).
Comment Jésus-Christ supporta-t-Il cette épreuve ? En raison de l’amour qu’Il avait jusqu’à la fin. Vous pouvez faire beaucoup pour les autres si vous les aimez. Grâce à l’amour de Dieu, vous pouvez réaliser des exploits incroyables. Nous devons aimer les autres comme les aimait le Christ.
À la fin du repas, Jésus instaura une nouvelle cérémonie : le lavage des pieds (versets 2-5). Le lavage des pieds est un acte d’humilité. Humainement, personne n’a envie de faire une chose pareille. Mais Dieu révèle que nous devons nous humilier.
Le Christ fit preuve d’une humilité parfaite. Il déclara : « Je ne puis rien faire de moi-même… » (Jean 5 : 30). Le grand problème de l’homme est sa vanité et son orgueil. Dieu ne peut pas travailler avec nous tant que nous ne sommes pas humbles et disposés à l’écouter. Les Laodicéens répondent à Dieu et ne l’écoutent pas.
Dieu place le lavage des pieds en premier dans le service de la Pâque afin de nous rendre humbles. Vous ne pouvez pas prendre le pain et le vin, c’est-à-dire recevoir Jésus-Christ en vous, sans être humble.
« Il vint donc à Simon Pierre ; et Pierre lui dit : Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ! » (Jean 13 : 6). Sans l’Esprit de Dieu, il est impossible de comprendre cette ordonnance. L’Esprit de Dieu est nécessaire.
« Jésus lui répondit : Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt. Pierre lui dit : Non, jamais tu ne me laveras les pieds… » (versets 7-8). Pierre n’était pas encore d’accord avec le Christ. Tu ne me laveras jamais les pieds ! Quelle déclaration effrontée !
Spirituellement pure
« Jésus lui répondit : Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi » (Jean 13 : 8). Ce sont des mots forts ! Les enjeux sont ici énormes.
Lors de la Pâque de l’Ancien Testament, Dieu demandait à chaque famille d’Israël de tuer un agneau sans tache, préfigurant ainsi leur futur Sauveur. Quiconque décidait de ne pas célébrer la Pâque était retranché du peuple (Nombres 9 : 13). Il s’agissait d’une punition sévère à l’époque, mais elle l’est encore plus aujourd’hui. Dieu nous dit, comme Il le dit à Pierre, Si vous ne me permettez pas de vous laver, vous n’avez rien à faire avec moi. Si vous ne célébrez pas cette occasion solennelle comme je l’ai ordonné, vous ne recevrez pas la vie éternelle !
« Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête » (Jean 13 : 9). Il changea rapidement d’attitude !
Lorsque nous arrivons à la Pâque, Dieu ne veut voir chez nous aucune trace de rébellion ou d’une mauvaise attitude. Nous ne pouvons venir au Christ que si nous voulons être purifiés. Cela ne veut pas dire que nous sommes irréprochables ; nous sommes tous pécheurs. Cependant, nous devons avoir la bonne attitude. Nous ne pouvons pas essayer avec présomption de nous présenter comme des justes alors que nous sommes impurs. Nous devons travailler et nous efforcer de marcher sur le chemin étroit. Nous voulons être propres spirituellement. Nous voulons être comme Dieu. Nous voulons qu’Il vive en nous.
1 Corinthiens 11 : 27-29 nous met en garde contre le fait de prendre la Pâque « indignement », ou d’une manière inappropriée. Cela signifie que nous nous sommes repentis de nos péchés et que nous avons une attitude appropriée de révérence, de respect et de gratitude pour le sacrifice qui a rendu possible le pardon de nos péchés. Aucun d’entre nous n’est digne de prendre la Pâque. Si nous attendons d’en être dignes, nous ne la prendrons jamais. Mais Dieu veut que nous ayons une attitude de repentance, et selon Son point de vue, cela nous rend purs.
Le bonheur
« Après qu’il leur eut lavé les pieds, et qu’il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur ; et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres » (Jean 13 : 12-14). Nous accomplissons ce rituel à la Pâque parce que le Christ l’a ordonné.
« Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (versets 15-17). C’est une vérité phénoménale. Jésus-Christ dit que le lavage des pieds et l’observance de la Pâque vous rendront heureux !
Essayez de dire cela à quelqu’un dans le monde, et il ne pourra pas le comprendre. Vous voulez me dire que la recherche du bonheur commence par le lavage des pieds ? Pourtant, c’est en effet une formule pour nous rendre heureux ! Il n’y a pas d’autre solution.
Depuis toujours, l’homme cherche le bonheur, mais il ne le trouve pas parce qu’il est trop orgueilleux, vaniteux et rebelle à l’encontre de Dieu. Il n’aime pas l’autorité et le gouvernement ; il ne veut pas que Dieu règne sur lui. Dieu dit, Ok, allez-y, essayez d’arranger les choses, mais vous serez malheureux.
Les gens dans ce monde seront malheureux jusqu’à ce qu’ils se repentent, capitulent enfin, et remettent leur vie entre les mains de Dieu.
Ne prenez pas le péché à la légère
Au cours du repas, le Christ prit du pain, le bénit, le rompit et dit à Ses disciples : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. » Puis Il leur donna du vin et leur dit : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 : 26-28).
Ce fut une période difficile pour Jésus-Christ. Il endura l’angoisse, la souffrance et le chagrin. Et Dieu veut que nous nous y reconnaissions. Pourquoi ? Parce que vous et moi avons causé cette angoisse et cette souffrance — Il est mort pour nos péchés. Dieu veut que nous prenions cela très à cœur et que nous réalisions à quel point le péché est horrible.
Peut-être pensons-nous que le péché que nous commettons n’est pas si grave. Le monde a certainement cette attitude ; il prend le péché à la légère. C’est parce que les gens ne voient pas le prix qui fut payé pour cela. Ils ne voient pas que le Fils de Dieu a donné Sa vie pour pouvoir leur donner la vie éternelle s’ils choisissent de Lui obéir !
Nous ne devons pas prendre le péché à la légère. Nos péchés ont causé les pires souffrances que personne n’ait jamais eu à endurer !
« Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père » (verset 29). J’aime cette déclaration : « au jour où j’en boirai […] avec vous ». Il ne dit pas qu’Il espère, ou que cela arrivera peut-être. Il dit que cela arrivera. Dieu est très positif ! Il est persuadé que vous serez là. Il a beaucoup d’espoir en cela. Bien sûr, Dieu nous donne tous un libre arbitre moral, mais le Christ n’est pas pessimiste quant à votre avenir ! Il est convaincu qu’Il boira cela avec vous dans le royaume de Dieu.
C’est une attitude très positive dont vous et moi avons besoin à l’approche de la Pâque.
« Que ta volonté soit faite »
Alors que le Christ endurait la crucifixion, Il était « accablé » (Psaume 69 : 20, traduction Darby française). Parfois, vous pouvez penser que vous traversez des épreuves difficiles, mais vous devez vous familiariser avec ce que le Christ vécut ! Nous sommes certes éprouvés, mais comparés à Jésus-Christ, nous n’avons pas d’épreuves sérieuses.
Néanmoins, Dieu ne nous donnera pas plus que ce que nous pouvons supporter. Le Christ était très accablé, Il était à bout ! Et Il endura cela pour vous, personnellement. Même si vous étiez la seule personne sur Terre, Il l’aurait fait.
« Puis il s’éloigna d’eux à la distance d’environ un jet de pierre, et, s’étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22 : 41-42). Avez-vous déjà prié ainsi ? Souvent, nous pouvons désirer sortir d’une épreuve, mais exprimons-nous également que nous désirons la volonté de Dieu ? Si c’est la volonté de Dieu de nous maintenir dans cette épreuve, alors nous devons supporter et accepter Sa volonté.
Le Christ, Lui aussi, voulait être délivré, mais Il se soumit à la volonté de Dieu. S’Il n’avait pas enduré et dit « que ta volonté soit faite », nous ne serions pas ici ! Si Jésus-Christ avait rejeté le chemin étroit et choisi le chemin large, nous n’aurions pas accès à la vie éternelle. Nous vivrions notre vie physique et mourrions sans espoir pour l’avenir.
Nous devons réaliser que tout cela se produisit pour nous et respecter ce que le Christ accomplit. Nous devons observer la Pâque dans un état d’admiration. C’était vraiment un sacrifice insondable ! Un grand Dieu, qui est plus grand que nous tous, dut mourir pour nos péchés. Sinon, nous n’aurions pas de Sauveur. Si nous devions payer nous-mêmes la peine de mort, nous n’aurions pas d’avenir. Le sacrifice du Christ était le prix à payer. Nous ne devons jamais l’oublier.
Comment endurer
« Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre » (Luc 22 : 43-44).
C’est ainsi que l’on supporte une épreuve difficile : il faut prier avec intensité et énergie, et percer jusqu’à Dieu ! Même si vous êtes en agonie — et vous le serez parfois — communiquez avec Dieu ! Ce dernier déclare que, quelle que soit la situation à laquelle vous êtes confronté, Il vous aidera à la surmonter.
Ce type de prière est la clé du succès spirituel ! Je le pense vraiment. Tout tourne autour d’une prière profonde, sincère, énergique, venant du fond du cœur !
À ce moment-là, le Christ pensait à la chair arrachée de Son corps. Il savait que Son sang jaillirait sur le pieu. Il avait prophétisé toutes ces choses des milliers d’années auparavant, et c’était sur le point d’arriver. Il ne voulait pas passer par là, mais Il dit à Son Père : Je le ferai si c’est ce que tu veux. Et Il endura au point de transpirer du sang en priant ! C’est à ce point-là qu’Il priait avec acharnement !
Voilà pourquoi vous et moi devons prier avec la plus grande ardeur si le problème est de cette ampleur ! C’est le genre de prière dont nous avons besoin pour résoudre nos problèmes et gagner nos batailles.
L’Église de Dieu compte des personnes très talentueuses. On pourrait penser que ces personnes n’ont jamais vraiment de problèmes ou de difficultés spirituelles. Mais l’endurance spirituelle n’a rien à voir avec le talent physique. C’est pourquoi Dieu peut prendre des gens comme vous et moi, si nous nous soumettons à Lui, et tout faire à travers nous ! Mais si nous comptons sur notre talent ou sur le peu de capacités que nous avons, nous échouerons à chaque fois.
L’approche du Christ dans cette épreuve nous donne la clé du succès.
Mais que faisaient les disciples pendant qu’Il priait ? « Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu’il trouva endormis de tristesse » (verset 45). C’est facile à faire dans les moments difficiles. Il nous est probablement arrivé à tous de faire une sieste alors que nous aurions dû être en train de prier, mais vous ne pourrez pas résoudre un problème difficile si vous adoptez cette approche !
Jésus-Christ ne s’appuyait pas sur Ses capacités. Il s’appuyait sur Dieu le Père. Il avait besoin de la force du Père pour endurer, et Dieu Lui donna cette force. Il n’y avait pas d’autre moyen pour vous et moi d’entrer dans le royaume de Dieu.
Je ne crois pas que nous puissions prendre la Pâque de la bonne manière si nous n’avons pas contemplé certaines de ces écritures. C’est vraiment le sacrifice le plus suprême et le plus merveilleux de tous les temps, de loin, et il n’y aura jamais rien d’autre qui puisse s’en approcher.
« Je suis »
« Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. Jésus, sachant tout ce qui devait lui arriver, s’avança, et leur dit : Qui cherchez-vous ? » (Jean 18 : 3-4). Pendant toute la vie de Jésus-Christ, cette terrible épreuve avait plané au-dessus de Sa tête, et maintenant elle se réalisait. Pourtant, même jusqu’au moment de la crucifixion, Il continuait à inspirer et à motiver les autres !
« Ils lui répondirent : Jésus de Nazareth. Jésus leur dit : C’est moi. Et Judas, qui le livrait, était avec eux. Lorsque Jésus leur eut dit : C’est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre » (versets 5-6). Le Christ utilisait le nom du Dieu de l’Ancien Testament — le grand et puissant Créateur de l’univers — le « Je suis » ! (Exode 3 : 14). « C’est moi » devrait en fait se lire « Je suis » !
En entendant ce titre, ces hommes reculèrent et tombèrent à terre ! Ils avaient beaucoup entendu parler du « Je suis », et cela les fit tomber à la renverse ! Soudain, ils se rendirent compte qu’ils avaient affaire au grand Dieu puissant qui frappe les nations et fait tomber le monde entier ! Cela les terrifia !
Humainement, nous ne voulons pas être gouvernés par ce Dieu omnipotent et tout-puissant qui nous dit comment vivre. Les humains sans l’esprit de Dieu n’aiment pas qu’on leur dise ce qu’ils doivent faire, et ils veulent faire d’un nourrisson dormant dans une crèche leur Dieu ! Nous devons inverser cela et en arriver à désirer que ce grand Dieu omnipotent dirige chaque étape de notre vie, chaque pensée de notre esprit ! Nous devons en arriver à aimer cela et à ne pas vouloir qu’il en soit autrement !
Accepter la vérité
Ces soldats se redressèrent, et ils finirent par crucifier le Christ. C’est ce qui arrive lorsque les gens pensent comme Satan. Comme le déclara Winston Churchill, « parfois, les gens tombent sur la vérité, mais la plupart d’entre eux se relèvent et s’en vont comme si rien de rien n’était. »
Pendant cette ère laodicéenne, la loi a été une occasion de chute pour la plupart du peuple de Dieu. Il peut arriver que les gens aient parfois le sentiment que l’œuvre de l’Église de Dieu de Philadelphie n’est pas une simple entreprise humaine. Mais trop souvent, lorsque la vérité les frappe de plein fouet, ils se relèvent simplement et y ferment leur esprit.
Nous ne pouvons pas nous permettre d’essayer de contourner le grand Dieu puissant par nos raisonnements, car Il veut que nous nous abandonnions inconditionnellement à Lui.
Lorsque vous célébrez la Pâque, c’est ce que vous dites à Dieu que vous souhaitez dans votre vie ! En prenant le pain et le vin, vous dites que vous voulez que Jésus-Christ vive en vous ! Vous voulez vivre comme Lui. Vous voulez que la volonté de Dieu, et non la vôtre, s’accomplisse dans votre vie, même si cela signifie la pire épreuve que vous ayez jamais endurée. Vous dites à Dieu : Peu importe la difficulté, je veux seulement ta volonté. Je veux être comme ton Fils, Dieu ! Et vous faites cette prière jusqu’à la fin. Ce n’est pas une vie facile, mais c’est celle qui nous rend heureux.
motivé par l’amour
« Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplît la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés » (Jean 18 : 7-9). Le Christ essayait de protéger Ses disciples. Tel est l’amour de Dieu !
« Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l’oreille droite. Le nom du serviteur était Malchus » (Jean 18 : 10). D’un point de vue humain, on peut penser que Malchus a eu ce qu’il méritait. C’est probablement ce que nous pensons de temps en temps, mais nous nous reprenons et nous excusons auprès de Dieu. Ce n’est pas la façon de gérer une telle situation. Nous devons faire attention à notre façon de penser !
« Jésus dit à Pierre : Remets ton épée dans le fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m’a donnée à boire ? » (verset 11). C’est l’attitude dont nous avons besoin. Nous pouvons nous trouver face à une difficulté que nous ne voulons pas affronter ; nous préférerions que Dieu nous en débarrasse. Mais si Dieu nous la donne, nous devons l’accepter !
Jésus-Christ était un homme exceptionnel. Pourquoi ne fuit-Il tout simplement pas ? Il possédait déjà la vie éternelle ! Ce qui le faisait avancer, c’était l’amour. Lui, comme le Père, veut que des milliards et des milliards de personnes fassent partie de Sa famille. Il vous voulait. Il voulait vous donner la possibilité d’être dans Sa famille et de vivre pour l’éternité ! C’est cela qui le motivait. Il se détourna de Lui-même et affronta cette épreuve pour vous. L’amour perdure jusqu’à la fin.
Alors que vous traversez des épreuves et des tests, gardez cela à l’esprit. Soyez conscient de la souffrance qui a été endurée pour vous. Ne vous laissez pas aller à vous apitoyer sur vous-même. Concentrez-vous sur Jésus-Christ et sur ce qu’Il a donné. Cela change la façon dont vous abordez tout ! C’est certainement une bataille, mais si vous pensez au Christ et à ce qu’Il a fait, alors vous pouvez endurer !
« Je ne puis rien faire »
Cette foule s’empara de Jésus et l’emmena. Jean 18 : 14 nous dit que le souverain sacrificateur, Caïphe, avait décidé qu’il était « avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple. » Quel raisonnement satanique ! Ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit peuvent raisonner n’importe comment. Il fut jugé « avantageux » pour le bien de la nation de tuer Jésus-Christ ! Il s’agissait du Fils de Dieu !
Jean nous raconte ensuite comment Simon Pierre suivit la foule et se tint à l’extérieur. Lorsqu’une femme lui demanda s’il était l’un des disciples de Jésus, il répondit par la négative (versets 15-17). Il venait de couper l’oreille de quelqu’un pour défendre le Christ — mais maintenant il mentait effrontément comme un lâche ! Quel changement.
Pierre dut apprendre que les capacités humaines ne peuvent rien pour nous. Nous aussi, nous devons voir que sans Dieu, nous ne sommes pas différents de Pierre. Si Jésus-Christ ne vit pas en nous, nous sommes tout aussi faibles et nous commettrons la même erreur !
Marc 14 : 50 dit des disciples : « Alors tous l’abandonnèrent, et prirent la fuite. » Les disciples s’enfuirent !
On touche là au cœur et à l’essentiel de ce qu’est l’Église de Philadelphie de Dieu. Nous nous efforçons de tout notre être de rester avec Jésus-Christ et de ne pas fuir ! Les Laodicéens se sont détournés, mais nous sommes tous attachés au Christ. S’ils veulent L’abandonner, c’est leur choix. Mais un jour, dit Dieu, ils auront honte de ce qu’ils auront fait. Vous pouvez compter là-dessus.
Sachez-le : il n’y a aucun moyen de supporter ce qui s’en vient sans la puissance de Dieu ! Nous devons en arriver à mettre de côté les capacités humaines et à dire : « De moi-même, je ne puis rien faire ! Jésus-Christ devra le faire. » Suivez l’exemple du Christ, ou vous ne survivrez pas spirituellement aux épreuves qui vous attendent !
Faux témoin
Le souverain sacrificateur interrogea Jésus, qui répondit avec assurance : « J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux-là savent ce que j’ai dit » (Jean 18 : 20-21). Rien de ce que j’ai dit n’a été secret ! Il n’y avait pas eu de grande conspiration, ni d’organisation secrète. Tous ceux qui entendirent le Christ parler pouvaient dire à ces dirigeants ce qu’Il avait dit.
Ces derniers n’apprécièrent guère cette réponse. L’un des officiers frappa Jésus (verset 22) ; une traduction dit qu’il le fit avec son poing, ce qui est probablement exact.
« Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux-là savent ce que j’ai dit » (Matthieu 26 : 59). Les dirigeants eux-mêmes étaient tellement corrompus qu’ils essayaient de convaincre quelqu’un de mentir au sujet du Christ.
« Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point » (Marc 14 : 55) Ils ne trouvèrent rien à Lui reprocher. « Car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas » (verset 56). Ils ne parvinrent pas à mettre d’accord leurs témoins menteurs.
Ce monde est plein de tromperies. Lorsque les gens commencent à dire des mensonges et à rejeter la Parole de Dieu, cela conduit à des résultats terribles ! Ces mensonges ont conduit ces personnes à tuer le Fils de Dieu ! Nous devons accorder une grande importance à la vérité et ne jamais même nous engager dans cette voie !
Il est très important que nous étudiions ces écritures chaque année. Je le fais, et à chaque fois, je déteste un peu plus ma nature humaine. La saison des jours saints de printemps est l’occasion pour nous de haïr l’ancien homme qui nous cause tant de problèmes.
Ne rien dire
Pour finir, deux faux témoins vinrent accuser Jésus de blasphème. Le souverain sacrificateur l’interrogea à ce sujet et Il répondit en parlant du « Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel » (Matthieu 26 : 60-64). Le souverain sacrificateur déclara que c’était un blasphème, et les chefs décrétèrent qu’Il devait mourir (versets 65-66).
Le Christ ne dit rien en réponse. Les juges étaient tout à fait partiaux, et cherchaient à le condamner. À quoi cela servirait-il de répondre ?
Nous sommes souvent confrontés à de fausses accusations basées sur des préjugés, et à des personnes qui s’en prennent à nous avec une mauvaise attitude. Ces gens essaient seulement de nous attirer dans un combat et de nous faire trébucher. Dans un tel cas, les mots ne servent pas à grand-chose (cf. Proverbes 26 : 4).
Ces Juifs n’avaient aucune preuve contre le Christ. Lorsqu’ils L’amenèrent vers Pilate, celui-ci le sut et l’avoua. « Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur » (Matthieu 27 : 12-14). Il avait peine à croire que Jésus ne répondrait pas à leurs graves mensonges. Mais Jésus savait que cela ne servait à rien.
J’imagine que le Christ s’efforçait de garder l’esprit tourné vers l’avenir et d’être un exemple pour vous. Il n’allait pas laisser ces hommes le détourner vers un raisonnement humain qui pourrait Lui faire perdre Son salut. Il se concentrait sur la vie éternelle et sur le fait de vous faire entrer dans l’éternité !
Malice meurtrière
Pilate avait accepté de libérer un prisonnier et il demanda à la foule si elle voulait libérer Jésus ou un criminel notoire du nom de Barabbas. Matthieu 27 : 18 dit : « Car il [Pilate] savait que c’était par envie [il faut lire méchanceté] qu’ils avaient livré Jésus. » Ces hommes mal intentionnés étaient pleins de méchanceté ! C’est la nature humaine.
Rappelez-vous : ce ne sont pas seulement ces hommes qui mirent Jésus à mort. Nous aussi ! Avez-vous déjà fait preuve de méchanceté ? Nous sommes tous d’accord pour avouer que oui. Nous devons nous en débarrasser ! Si nous nous sentons rancuniers ou contrariés par quelque chose, le vrai problème est peut-être que nous sommes en colère contre Dieu. Nous devons nous en repentir.
« Pendant qu’il [Pilate] était assis sur le tribunal, sa femme lui fit dire : Qu’il n’y ait rien entre toi et ce juste ; car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui » (verset 19). La femme de Pilate nous donne peut-être un petit aperçu de ce qui arrivera finalement aux personnes qui combattent Dieu et l’ÉPD. Ils commenceront à avoir des songes et faire des cauchemars. Quiconque combat Dieu aura des problèmes qu’il n’a jamais connus auparavant !
On ne peut pas lutter contre Dieu et gagner. C’est une leçon que nous devons retenir à jamais !
Les dirigeants juifs persuadèrent la foule de demander Barabbas plutôt que Jésus. Lorsque Pilate les pressa au sujet de Jésus, ils s’écrièrent : « Qu’il soit crucifié ! » (versets 20-23).
« Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde » (verset 24). Il pouvait voir que le Christ était un homme juste accusé à tort. Il ne voulait rien avoir à faire avec cela.
Mais fut-il blanchi de toute culpabilité ? Bien sûr que non. Il commit l’un des crimes les plus noirs, les plus sombres et les plus grotesques de toute l’histoire ! Dieu le tint pour coupable.
Pilate pensait qu’il était innocent. C’est une chose facile à concevoir pour l’esprit humain. La nature humaine croit qu’elle peut être mauvaise dans un domaine et bonne dans un autre. C’est du délire ! Croire que nous sommes justes dans un domaine ne nous absout pas du péché !
Souffrir pour la justice
« Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié » (Matthieu 27 : 26).
Le fouet que ces soldats utilisèrent était composé de tessons de plomb, de verre et de pierre entrelacés sur six lanières avec des boules de métal à l’extrémité. Le fouet s’enroulait autour du corps d’un individu et arrachait des morceaux de chair lorsqu’il était retiré. Ces soldats pervers aimaient faire cela à Jésus-Christ !
Le Christ endura cela parce que Dieu désire que nous soyons guéris ! C’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris (Ésaïe 53 : 5 ; 1 Pierre 2 : 24). Cette flagellation arracha des morceaux de chair du corps de Jésus pour que nous puissions être guéris. Dieu prend la guérison au sérieux ! Et Il nous veut dans Son royaume. Il veut que nous ayons la foi. Il veut que nous Lui fassions confiance.
Ceux qui subissaient les mêmes coups que le Christ étaient souvent morts avant d’être crucifiés. Le Christ était encore en vie.
Ces soldats rudes et robustes le dépouillèrent, le revêtirent d’une robe rouge, Lui enfoncèrent la couronne d’épines dans le crâne, Lui donnèrent un roseau en guise de sceptre et se prosternèrent devant Lui en se moquant de Lui et disant : « Salut, roi des Juifs ! » Ils Lui crachèrent dessus et le frappèrent à la tête avec ce roseau. Ils le traînèrent pour le crucifier, Sa chair ouverte étant sans doute remplie de boue et de mouches (Matthieu 27 : 27-31).
Tout cela arriva parce que Jésus-Christ était si juste. Il n’avait pas péché une seule fois. La seule raison pour laquelle ils firent cela est parce qu’Il obéissait à Dieu ! C’est ce qui se passe dans ce monde. Si souvent, lorsque vous obéissez à Dieu, vous aurez des ennuis ; vous ferez face des persécutions. Regardez ce que le Christ dut affronter pour avoir refusé de compromettre d’un iota avec la Parole de Dieu.
La crucifixion
« Lorsqu’ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, appelé Simon, et ils le forcèrent à porter la croix de Jésus » (Matthieu 27 : 32). Le Christ ne pouvait même pas porter Son propre pieu tant Il avait été brutalement battu.
« Arrivés au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne, ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand il l’eut goûté, il ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique » (versets 33-35).
Avant de crucifier le Christ, les soldats clouèrent Ses mains et Ses pieds au poteau avec de gros clous pour qu’Il ne tombe pas ou ne soit pas arraché. En général, ils disposaient d’un petit morceau de bois pour soutenir le poids du crucifié lorsqu’ils laissaient tomber le pieu dans le trou. Lorsqu’ils hissaient un homme là-haut, celui-ci hurlait de douleur.
« Avec lui furent crucifiés deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche. Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant : Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix ! Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, se moquaient aussi de lui, et disaient : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui » (versets 38-42). Ils se moquaient du Fils de Dieu, et le raillaient !
« Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit : Je suis Fils de Dieu. Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière » (versets 43-44). Ces Juifs religieux ne pouvaient tout simplement pas supporter qu’Il dise qu’Il était le Fils de Dieu !
« Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre » (verset 45). Il resta suspendu à ce pieu pendant trois heures, tandis qu’ils le maltraitaient, se moquaient de Lui et faisaient tout le mal possible.
C’est le genre de brutalité que le Christ a dû subir pour payer pour nos péchés. Nous devons nous rendre compte qu’Il a donné tout cela pour nous ; Il n’a rien ménagé. Voilà notre Sauveur.
Le pardon
« Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Éli, Éli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Jésus-Christ était devenu péché. Et Dieu abandonne les pécheurs.
Pourtant, lorsque nous nous repentons, Il est entièrement disposé à pardonner ! Songez que l’une des premières paroles prononcées par Jésus-Christ après Sa crucifixion fut : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34).
Nous ferons face à la persécution avant que tout cela ne soit terminé. La plupart de ceux qui nous persécutent n’auront pas conscience de ce qu’ils feront vraiment ! Nous devrons leur pardonner. À l’approche de la Pâque, j’espère que nous pourrons tous dire qu’il n’y a personne à qui nous ne puissions pardonner — car regardez combien Dieu nous a pardonné à tous.
C’est ce que la Pâque nous montre. Dieu nous a tout pardonné. Considérez tous les péchés que vous et moi avons commis. Il les pardonne tous et les enterre ! Lorsque nous nous repentons, Dieu dit : C’est fini. Je n’y pense même plus. Ils sont enterrés. C’est du passé, passons maintenant à autre chose.
Nous devons donc nous pardonner les uns les autres ! C’est une insulte à Dieu si nous ne pouvons pas pardonner. Si le Christ est en nous, nous serons capables de pardonner.
Nous devons condamner le péché et non les gens. Nous aimons la famille de Dieu, même les 95 pour cent qui se sont détournés de Lui.
Le prix du péché
« Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu dirent : il appelle Élie. Et aussitôt, l’un d’eux courut prendre une éponge, qu’il remplit de vinaigre, et l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire. Mais les autres disaient : laisse, voyons si Élie viendra le sauver. Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit » (Matthieu 27 : 47-50).
Les traducteurs omettent du verset 49, « Et un autre prit une lance et lui perça le côté, et il en sortit du sang et de l’eau. » Le Christ ne mourut pas à cause d’un cœur brisé, mais à cause d’hémorragies massives à l’intérieur de Son corps. Il était sur le point de se noyer dans Son propre sang à cause des terribles coups qu’Il avait reçus. C’est la raison pour laquelle Il mourut. C’est pourquoi du sang et de l’eau sortirent de Son corps. Le Fils de Dieu fut assassiné !
Lorsque Dieu le Père voit le péché, c’est ce qu’Il voit. Il voit le sacrifice suprême de Son Fils unique qui dut payer le prix de ces horribles péchés. Nous ne pouvons pas évaluer le péché comme le fait ce monde. Étudiez la Pâque pour comprendre à quel point le péché est terriblement horrible ! C’est ce que nous devons comprendre lorsque nous prenons la Pâque.
Il est alors plus facile de comprendre pourquoi Dieu déteste le péché. L’Apôtre Pierre écrit, « ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés » (1 Pierre 1 : 18). Nous avons été rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ (verset 19).
Chacun d’entre nous doit considérer ces écritures en profondeur. Dieu pense que s’Il se donne ainsi complètement et totalement à vous, alors vous devriez être sans réserve dans votre dévotion envers Lui ! Il paya un prix élevé pour que nous puissions faire partie de Sa Famille. Il n’aime pas une attitude tiède en guise de réponse. Il est le grand Dieu Créateur, et Il n’aime pas que les gens se dressent et Lui parlent comme le font les Laodicéens. Il n’est donc pas surprenant que le Christ se fâche et les vomisse de Sa bouche ! (Apocalypse 3 : 16). Je crois qu’Il a le droit d’attendre davantage de nous tous. Pourtant, Il ne nous demande jamais plus que ce que nous pouvons supporter.
Selon vous, que pense le Christ lorsque vous avez un problème que vous croyez ne pas pouvoir surmonter ? Peut-être décidez-vous de vous en accommoder. Si Jésus-Christ pensait de cette façon, nous n’aurions pas de Sauveur ! Nous devons faire face à nos problèmes et les régler !
Dieu nous a appelés à devenir Dieu, à entrer dans Sa famille ! Et Il dit, Je ferai de vous mon élite si vous apprenez à me suivre et à prendre position pour moi.
La période de la Pâque est un moment sérieux de l’année, mais c’est aussi une période glorieuse en raison de ce qu’elle représente.
« Cet homme était Fils de Dieu »
« Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent […] » (Matthieu 27 : 51). Considérez tous ces phénomènes. Les gens n’en revenaient pas.
« Les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps de saints qui étaient morts ressuscitèrent. Étant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes. Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dirent : assurément, cet homme était Fils de Dieu » (versets 52-54). Après les tremblements de terre, la résurrection d’entre les morts et d’autres miracles spectaculaires, alors les gens admirent que le Christ était Dieu !
Lorsque les gens auront vécu l’holocauste nucléaire qui s’annonce, ils diront la même chose de cette Œuvre. Ils se rendront compte qu’il s’agissait vraiment l’Œuvre du grand Dieu Créateur qui ressuscite les gens d’entre les morts ! Quelle tragédie que de devoir souffrir autant pour en arriver là. Mais Dieu fera tout ce qu’il faut pour les y amener.
Il est si important d’étudier ces écritures chaque année lorsque nous nous préparons à la Pâque. Dieu veut que nous nous souvenions de Sa souffrance et de Sa mort et que nous ayons foi en ces symboles que sont le pain et le vin lorsque nous prenons Jésus-Christ en nous à l’occasion de la Pâque. Lorsque nous prenons ce pain et ce vin, nous montrons que nous voulons vivre exactement comme Dieu vécut, comme le Christ vécut — la façon dont Dieu veut que nous vivions.
Il révèle que lorsque nous ferons ces choses, nous boirons du fruit de la vigne et nous partagerons de nombreuses expériences merveilleuses avec Lui dans le royaume de Dieu (Matthieu 26 : 29).